Le kanji du moment

— oyo(gu), nager

16 juin 2008 (月)

Ça y est, nous avons déménagé, mais je n'ai pas encore eu le temps de prendre de belles photos de notre nouvel appartement. Par contre, nous avons eu le temps d'explorer les environs et pour la première fois depuis au moins dix ou quinze ans, je suis allé à la piscine… Le bilan n'est pas trop mauvais : 72 kilos en entrant, 73 en sortant, je n'ai pas trop bu la tasse ! J'ai été très impressionné par la mini-centrifugeuse à maillots de bain dans les vestiaires. Il n'y en avait pas dans la piscine municipale d'Illkirch-Graffenstaden ni dans la piscine olympique de la Kibitzenau quand j'étais jeune, mais peut-être est-ce entre-temps devenu un standard dans toutes les piscines du monde ? Autre gadget intéressant, le rince-œil. Comme son nom l'indique il ne sert qu'à envoyer de l'eau non chlorée dans les yeux.

— ka(riru), l'emprunt

26 janvier 2008 (土)

Intéressante manière de définir la location: au japon, pour « louer », on utilise le caractère chinois de l'emprunt. Nous allons bientôt déménager, et il est temps de chercher un nouvel appartement. Les critères sont les mêmes qu'avant : pas de WCs donnant sur la cuisine, salon pas trop petit, mais en plus nous avons développé de nouveaux goûts de luxe: pas moins de fenêtre que dans notre appartement actuel, et là, ça commence à devenir un peu mission impossible.

Nous avons visité un appartement qui a l'air franchement bien. Seul hic: si on le veut, il faut commencer à payer le loyer dans les deux semaines qui suivent, or nous n'avons pas encore résilié mon bail et pour cause : mon déménagement professionnel n'est pas encore organisé. Il ne nous reste qu'à attendre dans l'angoisse que d'autres nous ravissent notre proie. Un avantage cependant: le prix est trop cher, sauf pour les gens comme moi dont le lieu de travail sera à une dizaine de minutes de marche (un luxe ineffable à Tokio).

— shō, la collision

Dix janvier 2008 (木)

Un bruit soudain nous a surpris hier matin, sur la vitre du salon, c'étaient deux petits oiseaux qui venaient de rentrer en collision avec elle en plein vol. Ils n'avaient pas l'air très en point, mais le temps que l'on fasse une recherche sur Internet pour savoir quoi faire, l'un d'entre eux était déjà sorti de son hébétude et était reparti. L'autre a mis une bonne demi-heure pour faire de même. D'après la plupart des sites, ils ne sont pas tirés d'affaire pour autant : comme chez l'Homme, les traumatismes crâniens peuvent révéler leurs effets plus tard dans la journée.

Comme c'est la première fois que ça arrive — du moins en notre présence — nous avons cherché une explication… Comme nous habitons au quatrième étage, nous sommes au niveau des fils électriques, et ils ont peut-être voulu passer par le salon, qui possède de fenêtres au sud et à l'est, pour s'y poser. Dans le doute, nous avons déplacé la moustiquaire (qui ne couvre que la moitié de la fenêtre) de manière à ce qu'elle obstrue le chemin.

Beaucoup de sites internet offrent des conseils pour gérer ce genre de situations

— inoshishi, le sanglier

Janvier 2007

Le premier janvier, le Japon est rentré dans l'an 19 de l'ère Heisei (平成), dont l'an un est marque le début du règne de l'Empereur. Afin de ne pas compliquer les choses, l'ère Heisei ne démarre pas le jour anniversaire de l'accession au trône, mais le premier janvier de la même année.

Le Japon a abandonné le calendrier lunaire lors de la restauration Meiji, au XIXe siècle, mais les japonais ont gardé l'habitude de se référer au zodiaque chinois. Cependant, une fois encore afin de ne pas compliquer les choses, le changement de signe est considéré comme ayant lieu le premier janvier. Nous sommes donc déjà dans l'année du Sanglier, alors que la Chine est encore dans l'année du Chien..

Avant de venir au Japon, j'avais toujours entendu parler de l'année du Porc. Pourquoi les Japonais préfèrent-ils sa variante sauvage ? La réponse est loin d'être simple. Premièrement, la question de savoir si le dernier signe du zodiaque chinois était le cochon sauvage ou domestique se posait déjà bien avant notre ère.

Heureusement, les kanjis règlent le problème: bien qu'en japonais cochon s'écrive et sanglier , le signe astrologique possède son propre kanji, 亥.

— fu(eru), augmenter

Cinq septembre 2006 (月)

Courbe grimpante

On est loin des premiers jours que je passais la tête en l'air pour en avoir plein les yeux ; j'ai passé mon vendredi soir la tête dans mon porte-monnaie. Titillé par un avis lu sur une liste de diffusion, disant que le yen était plus faible en août et plus fort en février, j'ai joué les golden-boys et analysé avec un outil statistique les cours du yen et de l'euro que j'ai téléchargé sur le site de la banque centrale eurpéenne. J'ai colorié février en bleu et août en rouge, et la raison pour laquelle le yen n'est jamais plus fort en août qu'en février est... qu'il ne cesse de baisser face à l'euro !

Mais pas question de me lamenter sur le taux de change qui risque de me poignarder au moment de ma migration hivernale. Le bon côté des choses, c'est que si vous voulez me rendre visite, au lieu de vous rendre dans un pays très cher, vous irez dans un pays « juste un peu cher ». À 150 yens par euro, le melon à trois mille yens ne fait plus que vingt euros. C'est donné ! Plus sérieusement, vous ne payerez ce prix-là que si c'est pour offrir dans un contexte où il est important qu'on sache que ça vous a coûté cher. En saison, le melon est aux alentours de 500 yens pièce, mais pour ce prix là on a droit à une protection plastique anti-choc. Mais assez d'ironie, le Japon sait aussi être moins cher que la France. Un petit creux sur le quai de la gare ? pour la modique somme de 600 yens (quatre euros), on peut avoir un grand bol de nouilles dans un bouillon contnenant de la viande et de légumes (ramen, ラーメン, à mettre tout en haut de la liste des idéogrammes à apprendre). Aussi nourissant que trois ou quatre sandwiches SNCF !

— ali, la fourmi

juillet(七月)2006 (平成十八)

La saison des pluies – aussi appelée saison des prunes car c'est à ce moment que l'on les récolte – prend fin en juillet, plus ou moins tôt selon les années. On a eu droit à un avant-goût d'été pour la garden-party de l'ambassade à l'occasion de la Fête Nationale. Il faisait tellement chaud que je n'ai bu que de l'eau et du jus de fruit à l'exception d'une coupe de champagne. C'est d'ailleurs un miracle que j'aie pu rentrer, car cette année les CRS à l'entrée étaient un peu plus tâtillons que d'habitude sur la tenue vestimentaire. « Pas de tongs. » m'ont-ils dit. Comment ? Mes superbes sandales bleu-blanc-rouge, des tongs ?? Fort heureusement, la raison leur est revenue un peu plus tard, alors que grandissait une troupe de refoulés se demandant où se trouvait le bar le plus proche servant du Ricard.

La pluie est revenue le lendemain, mais il y a des signes qui ne trompent pas, l'été japonais arrive, avec ses températures caniculaires et le vacarme des ses insectes, plus fort que les voitures et les corbeaux. Les fourmis, d'habitude silencieuses et discrètes, se sont fait remarquer dans le quartier la nuit dernière en s'envolant par miliers pour un vol nuptial qui s'est tragiquement terminé autour des lampadaires pour la plupart d'entre elles. Visions d'horreur, il y avait des flaques noires et grouillantes à leurs pieds. D'après un habitant ici depuis huit ans, c'est du jamais vu. Reste à deviner si c'est un signe que l'été sera chaud ou tiède, ou à défaut de deviner, attendre que la réponse vienne toute seule...

— karasu, le corbeau

avril, mai, juin...

Une corbeau et son cintre

Quand j'ai pris cette photo de cobeau, je pensais sérieusement que quelque chose ne tournait pas rond dans sa tête voire qu'il s'était coincé le cintre dans le bec. Mais un reportage à la télévision, et une recherche google ont confirmé l'incroyable : les corbeaux tokyoïtes se font des nids de cintres métalliques.

Y'a pas à dire, ce sont des durs à cuire... Il paraît que leur nombre a augmenté depuis que la municipalité a imposé des sacs poubelle transparents pour le tri séléctif. Il n'est pas rare que je sois réveillé entre cinq et six heures du matin par le vacarme d'un corbeau extrayant un sac d'ordures de sous le filet où ils attendent le passage de la benne, pour en extraire les moceaux de choix... et laisser des débris éparpillés en plein milieu de la route.

Les lecteurs assidus du kanji du jour se souviendront du kanji pour « tori », l'oiseau, identique à un trait près. Il en existe aussi un second pour le corbeau, 鴉, composé de l'oiseau (trait supplémentaire dans la boîte en haut), et d'un autre caractère, 牙, qui veut dire « dents acérées ». Charmant.

— KYAKU, l'hôte, le visiteur

fin février(二月末)

Peu de temps pour apprendre le japonais... J'ai reçu la visite d'Alain, de passage au Japon pour exposer deux de ses œuvres au « Japan media art festival ». Passez-donc sur son site web pour voir ce qu'il fait !

mars (三月)

Après Alain, ce fut au tour de Valentine et Annick de me rendre visite. Au menu, tempêtes, chutes de neige, pluie et nuages. Mais il faut voir le bon côté des choses : ça donne un meilleur goût à l'atsukan, le saké chaud que l'on boit d'habitude en hiver.

— kaeru, la grenouille

29 janvier 2006 (日)

Je m'étonnais de voir de-ci de-là des représentations de grenouilles dans les zones marchands. Certes, les japonais aiment bien mettre des dessins d'animaux un peu partout, mais il y a plus vendeur que les amphibiens (les lapins ont la cote, par exemple). Il y a bien sûr une explication : en japonais, grenouille se dit kaeru, ce qui est homonyme de l'infinitif kaeru, revenir. Ainsi les grenouilles dans les marchés sont là pour nous dire « revenez nous voir ! ».

Une grenouille

À propos de retour, justement, je rentrais de mes deuxièmes vacances de Noël (déjà !) depuis mon déménagement au Japon, et comme j'ai fait quelques progrès, j'ai pu lire un détail rigolo dans l'aéroport. Comme dans beaucoup de pays, il y a écrit bienvenue (enfin plutôt welcome) dans le couloir menant aux douanes, mais en revanche en japonais, il y a écrit okaerinasai, ce qui signifie « bon retour parmi nous ».

La logique est imparable : ceux qui comprennent parlent japonais, donc sont en train de rentrer chez eux...

— nami, la vague

15 novembre 2005 (火)

Rien de tel qu'un petit tremblement de terre en guise de réveil. De longue durée, avec des mouvements amples, il avait toutes les caractéristiques du tremblement puissant et distant. C'est la réplique, un peu plus tard, qui m'a tiré du lit, à moins que ça ne soit une illusion : quand je suis allongé, j'ai souvent l'impression de bouger...

tremblement de terretsunami

Une visite sur la page météo de Yahoo, rubrique « tremblements de terre » m'a plus tard confirmé mes impressions : pas moins de 6,9 sur l'échelle de Richter, mais comme il s'est produit en plein océan, il n'a pas été fortement ressenti. C'est aussi la première fois que je vois une alerte au tsunami. Mais du haut de ses 50 centimètres, il n'a pas fait parler de lui...

— DOO, la voie

10 novembre 2005 (木)

Qu'a-t-il bien pu se passer depuis le 15 septembre ? Étais-je lassé de l'apprentissage du japonais ? Étais-je surchargé de travail ou en fuite sur une île déserte ? Non, tout simplement, j'ai ajouté une nième activité à mon emploi du temps, et j'y consacre deux soirs et un demi-dimanche : exactement les moments où je rajoutais un kanji du jour à mon site.

Histoire de garder la forme que je commençais à perdre depuis que je ne fais plus ni vélo ni canne de combat, je me suis mis à l'aïkido. Littéralement, on pourrait traduire ai-ki-doo (合気道) par « la voie de l'union des énergies », mais bien entendu, la signification exacte est le point de départ de longues réflexions.

Mon club est stratégiquement situé sur le chemin allant du labo à chez moi, et, cerise sur le gâteau, il arrive avant une boulangerie qui brade ses derniers produits juste au moment où se finissent les séances du soir ; je me réagale au petit déjeuner...

— SEN, la ligne

15 septembre 2005 (木)

Ça fait déjà presque une semaine que mes invités sont partis, et la routine a déjà repris ses droits : je rentre tard et j'ai à peine le temps de rajouter un "kanji du jour" par semaine... On a visité Tokyo, l'expo universelle d'Aichi, Kyoto, Osaka et Yokohama, mais si on comptait le temps qu'on y a passé, on concluerait qu'on a surtout visité toutes les lignes de train possibles et imaginables : omnibus, experss ou shinkansen, sous-terrain ou haut perché, à roues ou à suspension magnétique, avec ou sans sièges, bondés ou déserts, ... Il y a deux types de train qu'il est imppossible de trouver : les trains pas chers et les trains sales ; l'un expliquant peut-être l'autre...

— tazu(neru), otozu(neru), rendre visite

1er septembre 2005 (木)

Vivent les vacances ! Cette fois encore je les prends au Japon à l'occasion de la visite de mon cousin Julien. L'occasion d'une virée à Shinjuku ce soir, entre autre pour voir Tokyo du sommet de sa mairie, charmante bicoque de 202 mètres de haut

gratte-ciels

— oso(reru), avoir peur

16 août 2005 (火)

Le tremblement de terre a aussi été ressenti longuement à Wako, mais son intensité n'a atteint que le niveau 3 sur l'échelle utilisée au Japon (contre 6 dans la préfecture la plus touchée). Pas de casse donc, mais on a vérifié que toutes les bouteilles de produits dangereux étaient bien protégées : pas question qu'un flacon oublié sur le bord d'une table ne se brise par terre à la prochaine réplique !

— aka(i), rouge

14 août 2005 (日)

Oh, la belle rouge ! On a remis ça samedi soir, en allant aux deuxième plus gros « hanabi » (fleurs de feu) de l'année. Si on fait la somme des deux, on obtient 26 000 fusées, pour un 1 600 000 personnes. Dans ces conditions, les plans du genre « on se retrouve là-bas et on se boit une bière ensuite » tiennent de la Bérézina programmée... Heureusement, nous avions la parade :

携帯電話

Rien de nouveau sous le soleil, me direz-vous, on a la même chose en France. Certes, mais là-bas, je n'en n'avais pas. Je découvre donc les joies du « Où es-tu, ah, ça y est, je te vois, tu fais des grands signes de l'autre côté de la rue. », après avoir résisté de longues années. Il faut dire qu'il y a une fonctionnalité qui m'a fait craquer : la possibilité d'envoyer de vrais e-mails. Il faut dire que la langue japonaise est très pratique pour ce genre de message : par exemple, on peut écrire « j'arrive » avec seulement deux lettres, ou « je suis dans le train » avec cinq. Quand à « Je suis en retard. », je ne sais pas... je l'écris en anglais avec "I am sorry" en bonus : je ne maîtrise pas encore assez bien le japonais pour savoir m'excuser platement sans non plus être obséquieux...

— ao(i), bleu

2 août 2005 (火)

Oh ! La belle bleue ! Le Japon est un pays où les feux d'artifice sont particulièrement prisés. Ce week-end, je suis allé en voir un qui remonte à l'époque Edo (XVIIe siècle). A l'époque, deux compagnies s'affrontaient pour le plus plus grand plaisir des spectateurs. Je ne sais pas si ces compagnies existent encore, mais la formule n'a pas changé.

20 000 fusées et près d'un million de personnes étaient attendues. Dans les gares, le personnel nous exhortait à prendre notre billet retour à l'avance, sous peine de faire longtemps la queue devant les machines après le spectacle. Dans les magazines spécialisés, les meilleurs coins étaient signalés depuis longtemps, donc nous n'espérions pas avoir une place assise. Pourtant, miracle, nous avons pu nous installer dans un stade de base-ball préparé pour l'occasion. Bizarre ? pas tant que ça: depuis le stade, seul un des deux feux (tirés de deux ponts différents) était visible.

Ma foi, c'était amplement suffisant. L'année prochaine, forts de notre expérience (nous avons aussi remarqué qu'être sous le vent était une mauvaise affaire : il pleut des débris et un nuage de fumée obstrue partiellement la vision), nous trouverons un endroit tip-top, et je ramènerai des belles photos pour vous (en particulier, je voudrais prendre une photo montrant les milliers de téléphones potables high-tech dressés pour immortaliser l'évènement grâce à leur appareil photo intégré).

Rien à voir, mais coïncidence notable : bleu veut aussi dire inexpérimenté en japonais.

— SHIN, furu(eru), secouer, trembler

23 juillet 2005 (土)

Soudainement, le train s'arrêta... que se passait-il ? Je regardai les autres passagers : pas un ne bronchait. Puis la plupart sortit nonchalamment son téléphone mobile pour prévenir qu'il allait arriver en retard. Une voix annonça un truc que je ne compris pas. Nouvelle annonce. Allait-on redémarrer ? Ah non, ce fut certainement pour dire que l'arrêt allait durer plus longtemps.

Je me décidai à sortir mon téléphone portable (prochainement dans le Kanji du Jour), et tapais maladroitement un mail à celle qui m'attendait maintenant depuis dix minutes. Pas de réponse. Des téléphones portables que ne marchent pas bien, des trains à l'arrêt, dans un pays qui a envoyé des militaires en Irak, je commençais à envisager le pire. Je regardai par la fenêtre : le vent faisait bouger les câbles électriques, et le wagon légèrement aussi.

Voilà comment, grâce aux excellentes suspensions de mon train de banlieue, je confondis le plus gros tremblement de terre depuis vingt ans avec une série de rafales. Au fond de mois, j'avais un peu compris : le vent ne se lève pas si soudainement, et aurait du faire un potin d'enfer s'il était assez fort pour secouer le train. Mais parfois l'esprit humain préfère éliminer les possibilités gênantes.

Heureusement pour moi, j'habite une zone où les secousses sont notoirement plus faibles. Wako est entre Tokyo et Saitama-ville, juste à la frontière administrative des saitama-préfecture (le saitama-ken sur mon adresse...). D'après le site d'où j'ai copié les images, j'étais dans une zone en vert clair.

— iro, la couleur

14 juillet 2005 (金)

Déjà un an et quinze jours que je suis là ! Pour la deuxième fois depuis mon arrivée, j'ai pu fouler la pelouse de l'ambassade à l'occasion de la garden-party annuelle où tous les français de la région sont conviés. Je m'y suis régalé de charcuterie et de cidre, la première étant presque introuvable ailleurs, et le second étant habituellement vendu au prix du champagne. Hasard heureux, j'avais de quoi chausser mes pieds à la hauteur de l'évènement.

sandales

Il y avait les mêmes avec des couleurs moins criantes, mais je n'ai pas résisté à l'envie de faire le guignol avec mes sandales cocorico au laboratoire...

Les kanjis précédents ont été archivés dans la page 2004-2005.

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